Suite au décès de la vieille dame préférée de nos hommes politiques, je me vois dans l'obligation de ressortir ce petit texte écrit il y a maintenant presque 7 ans, sur une actualité brûlante à l'époque !!

Décès qui interviant au moment où un juge considère que les enregistrements effectués par son majordome sont tout à fait réguliers !! Certains diront que c'est la tuer une seconde fois.

Mais comme on ne prête qu'aux riches !!

L’Ôréal ! Ô Bettancourt ! Ô vieillesse ennemie !

N’ai-je donc tant vécu que pour François-Marie ?

N’ai-je donc tant blanchi dans les Caïmans

Pour voir en un jour flétrir tant de diamants ?

Mon compte en banque qui les rend jaloux d’envie,

Celui qui tant de fois a sauvé les partis,

Tant de fois affermi ces petits potentats,

Trahit par Sarkozy qui ne fait rien pour moi ?

O cruel souvenir de ma gloire passée !

Quand le mot de Cagoule les faisait s’enivrer !

N’est-il pas encore temps pour tout ces procureurs

De supprimer les juges d’où tombe mon honneur !

Faut-il de votre éclat voir triompher Courroye,

Et laisser en pâture ma vie dans les médias ?

Nicolas, mon héraut, mon prince et mon sauveur :

Ton haut rang t’autorise à tous les déshonneurs ;

Vole les ordinateurs, écoute les journaleux,

Le choix du roi sera toujours judicieux.

Et quoi de nos exploits glorieux, l’Oréal,

Fer de lance de tout ce qui fût national

Socialistes UMP enfin discrédités,

M’ont servi de bouclier pendant des années,

Va, quitte désormais le dernier républicain,

Part pour me venger en de meilleurs lendemains.

 

 

 

Odieusement inspiré par Le Cid Acte 1 Scène IV

Avec toutes mes excuses à Pierre de Corneille (1606-1684)