Oui, les malheureux. Ils en ont assez qu’on les traite de fascistes, de chemises brunes ou noires, voir, offense suprême, de nazis !

Ils vous jurent sur le cœur que ce n’est pas vrai ! S’ils votent pour la Marine Nationale et toujours plus socialiste ou la poupée « Klaus » Barbie de Paca, c’est juste parce qu’ils en ont marre et qu’ils veulent des têtes nouvelles. C’est sur, le népotisme, c’est mieux !!

Avec le grand-père, la fille et la petite fille, ils sont servis.

 

Telle est la litanie qu’on commence à entendre sur les ondes. En même temps, la seule défense contre ce parti est d’invoquer la morale et non de le démonter avec de vrais arguments ! Même l’idiot en colère incite à voter pour ! Si on cherchait notre Von Papen français, on l’a trouvé !!

 

Alors moi je veux bien, mais quand la poupée »Klaus » Barbie de Paca dit : « La République ne prime pas sur la France » ! Là je suis obligé de vous dire que, « désolé, mais vous votez pour des chemises brunes ! »

La France éternelle dont la Terre ne ment pas et qui pourrait bien se satisfaire d’une monarchie ou de tout autre régime autre que ce régime parlementaire honni, est une vieille rengaine Pétaino-monarcho-catho bien connue !!

Vouloir la mort de la « Gueuse » est une constante de l’extrême droite depuis plus de 100 ans.

Donc, je ne vous dénie pas le fait de voter facho, mais ne nous dites pas que vous êtes républicains.

 

Sinon, on a aussi « l’art dégénéré » d’un maire frontiste ou « Les délires d’esprits manifestement dérangés » de Maréchal nous voilà, concernant l’art contemporain.

A part les bolchéviques et les nazis, personne n’utilisait plus ce type de vocabulaire depuis un moment !

 

Après, il ne faut donc pas vous étonner si on appelle un chat un félidé et un électeur du FN, un facho !

 

Ayez au moins le courage de vos opinions !

Pour allez plus loin :

Marion Maréchal-Le Pen : «La République ne prime pas sur la France»

Marion Maréchal-Le Pen, la sombre tentation catho-royaliste

Ni droite ni gauche : l'idéologie fasciste en France

La délicate question de l'art contemporain au FN