Ami(e)s de la poésie et de la sodomie vaselinée mais qui fait mal au cul quand même, bonsoir.

Ça sent la fin. Ou en tout cas, le début de la fin. Je trouve d'ailleurs l'odeur assez agréable, pas vous ??

C'est pourquoi, j'avais décidé d'ouvrir un nouveau chapitre dans mon blog, ou plus précisément, une nouvelle rubrique qui s'intitulerait "Chroniques ridicules d'une mort annoncée".

Après un long cheminement assez compliqué (je suis assez compliqué comme garçon. En même temps je ne vais pas vous dire que je suis assez compliqué comme fille ... !) après un cheminement assez compliqué, donc, j'avais trouvé un compromis entre "chronique d'une mort annoncée" d'après le roman de Gabriel Garcia Marquez et "les chroniques de Riddick" que j'avais transformées en chronique de Ridic ... ule.

Puis en voyant la Une de Libération ce matin, annonçant un budget de 120 millions pour la nouvelle communication de Pépito, qui ne pense absolument pas à 2012, juré-craché (dans la gueule) et expliquant que Vuvuzélo veut faire du Storytelling, je me suis mis à douter. Et quand le doute m'habite, j'ai du mal à réfléchir. Enfin bref, passons.

Storytelling, "Quid ?" diront ceux qui ont des lettres, "Quésaco ?" diront les autres. Littéralement le story telling est l'art de raconter des histoires. Le procédé fait florès dans la publicité où pour vendre un balai à chiotte, on va vous raconter sa naissance et ses doutes existentiels quant à la nécessité de nettoyer la faïence. Je résume, mais le coeur y est !

Mais attention, ce n'est pas de la bête propagande. L'histoire doit être authentique afin d'asseoir la crédibilité du produit et rendre l'achat (dans le cas de la vente) inévitable.

Nicolas---Pimprenelle

Or donc, le p'tit pot a décidé, non plus de nous mentir ou de nous enfumer, mais de nous faire du storytelling. La belle affaire.

Du coup, le titre de "chroniques du marchand de sable" devenait évident, de sagesse. Avec éventuellement un sous-titre, "Où comment le p'tit Nicolas va vite allez faire dodo en 2012".

Pour les plus jeune d'entres vous, je rappelerai juste que toute cette réflexion est issue de l'émission "Bonne nuit les petits," où les deux marionnettes Nicolas et Pimprenelle écoutaient une histoire de Nounours, puis s'endormait après le passage du marchand de sable.

Dans la vôtre, de grande sagesse, je vous laisse ami(e)s lecteur(trice)s me dire ce que vous en pensez.

Voici donc la fin de mon introduction, et se sera sous forme de chapitre que je vous raconterai les chroniques de notre Chevalier qui lave plus blanc les billets de 500 !

A sui-vre !