Gardez-moi de mes ennemis, mes amis, je m'en charge !!! Voltaire savait de quoi il causait, le bougre.

Nos amis américains nous feraient-ils des petits dans le dos ?! Je n'ose y croire ! Ils auraient tellement peur de l'Europe qui l'a torpillerait ?
Franchement, a-t-on vraiment besoin d'eux pour détruire cet idéal de paix et de fraternité qui branle du manche comme un maillet de croquet !

Du coup ils auraient financé à coups de centaine de milliers de dollars la campagne du "Non" irlandais au référendum et s'apprêteraient à financer un rassemblement de tous les partis européens du "Non" pour les prochaines élections européennes !

Au moins, cela simplifie grandement l'équation politique. Du manichéisme de bon ton, qui rassure le cerveau endolori par des heures de visionnage du journal de l'ORTF1.
Si vous êtes contre l'Europe, c'est que vous êtes pour la domination totale et sans partage de la puissance américaine. Si vous voulez remettre les USA à leur place, votez pour une Europe forte et puissante !!

Fin du dilemme, maintenant, on sait où se trouve les gentils.....

Eh ben ! J'suis pas dans la merde, moi !!!

Voici reproduit un extrait de l'article du site "Bakchich info :

«[...] Exhumée il y a peu, une analyse émanant du Margaret Thatcher Center for Freedom, - rattachée à « The Heritage Foundation » l’un des plus gros think américain - a rétrospectivement fait bondir les Amis du traité de Lisbonne, une association d’eurocrates français.

Intitulé « pourquoi, Washington devrait s’inquiéter », ce texte des néocons britanniques écrit en janvier 2008 - six mois avant le vote irlandais - développe un argumentaire absolument limpide. « Le nouveau Traité transfèrera des États nations vers Bruxelles de nouveaux pouvoirs dans des secteurs cruciaux d’action politique (défense, sécurité, énergie), secteurs dans lesquels les États-Unis disposent de plus d’influence dans une relation bilatérale (USA / État membre). » S’en suivent d’autres cris d’alarme à l’Oncle Sam du même acabit. «  Le Traité souligne l’ambition de l’Union de devenir un pouvoir global et de défier le leadership américain sur la scène mondiale. » Ou encore, « il abolit la structure en piliers qui permettait aux États membres de conserver un rôle déterminant dans les affaires étrangères et l’Amérique doit se rendre compte de ce danger. »[...]»

 

Source : Bakchich info

 


Car comme disait Pierre Dac, «Le chemin le plus court d'un point à un autre est la ligne droite, à condition que les deux points soient bien en face l'un de l'autre.»